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26 Sep 2008 

L’expulsion des marocains d'Algérie en 1975 est, et restera une tâche d'ombre dans notre histoire

L’expulsion des marocains d'Algérie en 1975 est, et restera une tâche d'ombre dans notre histoire, qui n'est malheureusement pas la seule, beaucoup tentent de justifier l'injustifiables comme le fait Talal, mais non ça ne se passe pas comme ça, c'est un crime contre l'humanité, on ne peut chasser ceux qui ont combattu avec nous, ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté, ils n'auraient pas dû impliquer la communauté marocaine d'Algérie. je suis d'accord avec Talal pour dire que l'origine de tous les malheurs entre les deux pays est la vision expansionniste de Feu Hassen 2 (le Grand Maroc) et aussi les promesses faites par Farhat Abbas, car l'un des commandements de la révolution était "l'Algérie une et indivisible" d'ailleurs c'est ce qui a retardé l'indépendance, donc il aurait dû se douter que les algériens ne seraient jamais revenus sur ce principe et donné quoi que ce soit au Maroc. Le comble de l’histoire est que ceux qui ont le plus de rancœur vis-à-vis du Maroc sont soit d’origine marocaine, soit ont évolué labas… (je pense à Benbela, Boutef, et à degré moindre Boukharouba

auteur: algelia
Paperblog
Admin · 4 vues · 0 commentaires
Catégories: Documents Historiques
18 Sep 2008 

Fatima Benali " L'Algérie n'est plus mon pays"


C'était mon pays, éditions Thélès


Fatima Benali est née en Algérie d’un père marocain et d’une mère algérienne. Dans un livre autobiographique de 265 pages qu’elle vient de publier en France chez Thélès sous le titre « C’était mon pays », elle raconte sa propre souffrance. Celle d’une victime « collatérale » du conflit sempiternel et sournois entre l’Algérie et le Maroc. Elle raconte aussi, à travers moult témoignages, les tristes histoires d’autres Marocaines et Marocains qui ont été expulsés par l’Etat algérien après la marche verte et même avant cet événement. Loin d’être littéraire, son ouvrage a un cachet particulier. Celui de la sincérité du ton. Entretien avec l’auteur.


C'était mon pays, éditions Thélès

« C’était mon pays » est le titre de votre premier ouvrage. Le pays dont vous parlez est l’Algérie, celui qui vous a vu naître. Cela veut-il dire que vous reniez votre pays natal ?


Effectivement, l’Algérie était mon pays, mais il ne l'est plus. J'ai perdu tous mes repères là bas malheureusement. Du temps où j’avais grand besoin de revenir au bercail, il me fallait un visa qu’il m’était difficile d’obtenir puisque je vivais au Maroc. Il fut un temps où j’étais très attachée à l’Algérie parce que c’est la patrie de ma mère et celle de toute ma famille. Aujourd’hui, je sens que j’ai perdu quelque chose, que j’ai perdu un pays.

Diriez-vous la même chose du Maroc ?

Je me sens marocaine aujourd’hui. J’ai passé 30 ans au Maroc. C’est ici que j’ai travaillé et fait ma vie après avoir été rejetée, très jeune, par l’Algérie pour la seule raison que mon père est d’origine marocaine. C’est donc au Maroc que je me sens le plus chez moi, mais pas en Algérie où je me sens totalement étrangère.

« C’était mon pays » est l’histoire d’une vie, la vôtre. On peut bien se demander pourquoi ce livre, maintenant ?


Ce n’est pas tout récemment que j’ai commencé à écrire mon livre, mais depuis 2000 ; une fois que j’ai quitté mon travail dans le cadre du départ volontaire pour aller en France rejoindre mon mari (à l’époque). A ce moment-là, j’ai abandonné la seule famille que j’avais, celle que constituaient mes collègues. Tout mon passé était revenu d’un coup, avec force. Je voulais alors parler de cette tragédie humaine. Je voulais dire aux responsables concernés qu’on ne peut pas tout cacher. Je m’étais mise à écrire. Ce faisant, je revivais mon passé et je pl

eurais. Tous les événements remontaient à la surface comme si les événements venaient tout juste de se passer. Ce qui m’a fait le plus mal, c’est qu’on n’a même pas parlé de ce drame ayant touché des milliers de familles expulsées par l’Algérie. Je n’ai jamais d’ailleurs compris le pourquoi de ce silence. Depuis que je suis partie en France, je faisais des recherches sur ces expulsions. J’allais dans des bibliothèques, je cherchais aussi sur internet… Il n’y avait rien. En France, ma vie, mon passé, m’ont poursuivi. C’est comme s’il y avait un voile qui est tombé tout à coup…

Résultat : nous avons aujourd’hui entre les mains un témoignage sincère. Vous y parlez de souffrance, de déchirure, de tiraillement… Ce livre n’a-t-il pas été pour vous en fin de compte une sorte de « thérapie » ?

Absolument. Une fois mon livre écrit, je me dis tout le monde sait. Curieusement, oui c’est une thérapie. Je me sens mieux maintenant.

Votre parcours est vraiment particulier. L’Etat algérien a refusé de vous embaucher parce que vous êtes à moitié marocaine. Très jeune, vous êtes revenue au Maroc pour prendre votre revanche en quelque sorte et vous avez réussi à le faire malgré de nombreux déboires. Malgré tout, votre déchirure n’est pas la même que ceux qui ont été expulsés d’une manière directe et brutale. Qu’en dites-vous ?

Juste après mon retour à Oujda, j’ai vu pleurer énormément de femmes et d’hommes qui ont été expulsés au Maroc par l’Algérie, rien que parce que c’étit des Marocains. Bien des vies ont été brisées de la sorte. Dans certains cas, des familles entières ont été jetées sans ménagement dehors à cause des origines marocaines des parents. Dans d’autres cas, des femmes, parce que marocaines, ont été séparées à jamais de leurs hommes algériens et de leurs enfants... Et tout cela avait bien commencé avant 1975. C’est pour ces nombreuses vic

times aussi que j’ai écrit mon livre.

Votre livre s’achève, malgré tout, sur une note d’espoir. Vous rêvez de voir les frontières maroco-algériennes rouvertes et les relations entre les deux pays normalisées pour de vrai…

De toutes les façons, il n’y a pas d’autres issues logiques que celle de la réouverture des frontières. Je garde espoir de voir un jour la frontière de « Zouj bghal » devenir réellement invisible. C’est mon plus grand souhait.

Interview de l'auteur au journal le Reporter

Admin

Aidez nous à casser cette frontiére de la haine(Zoudj Bghal) en signant ce manifeste sur ce lien :


http://www.gopetition.com/online/15713.ht
Admin · 24 vues · 1 commentaire
Catégories: Documents Historiques
12 Sep 2008 

C'est fait l'appel est lancé pour casser le mur de Zoudj Bghal

Nous sommes les Marocains d'Algerie. Nous sommes les Algeriens du Maroc . On est le trait d'union. !





Nous lançons un appel aux algériens et marocains pour se masser collectivement avec leurs passeports aux frontiéres pour le 20 aout 2009.

"Construisons le Maghreb ensemble par le bas. ceux qui sont en haut, finiront par suivre." Ch. B.


C'est fait l'appel est lancé sur ce lien:

http://www.gopetition.com/online/21269.html

Merci pour la signature
Admin · 8 vues · 0 commentaires
04 Sep 2008 

Intervention de la deputée belge Fatiha Saidi à la reunion de Rabat Juillet 2008

Première rencontre internationale
Association Des Marocains ayant vécu En Algérie (ADMEA
)
Rabat (Maroc), le 20 juillet 08



Mesdames, Messieurs
,
Chères amies, chers amis
,

Avant toute chose permettez-moi de remercier l’association Association Des Marocains ayant vécu En Algérie (ADMEA) et ses principales chevilles ouvrières qui ont organisés cette rencontre qui permet, à des Marocain/es venant de tous les coins du monde de se retrouver ici à Rabat
.

Notre présence ici oscille autour de deux mouvements : le premier, dynamique ; le second, douloureux. En effet, abordé sous le versant positif, nous sommes présents ici pour évoquer la paix, la solidarité et les droits humains. Mais, versant douloureux, nous allons aussi nous allons aussi ouvrir une discussion plus difficile, qui fait partie de l’histoire de nombre d’entre nous. Ce fragment d’histoire s’inscrit en 1975, date à laquelle l’Algérie expulse femmes, hommes, enfants, vieillards, personnes handicapées- ironie du sort, parfois rescapés de la guerre d’Algérie à laquelle ils ont pris part.

Si la douleur était incommensurable, elle était d’autant plus vive que l’exaction commise l’a été par un pays voisin, un pays frère. Un pays qui commettait une démarche regrettable, une erreur politique et stratégique qui portera l’estocade à toute forme d’union maghrébine voire arabe. Les pays arabo-berbères s’ils avaient franchi l’étape de l’union en auraient gagné, à coup sûr, en crédibilité, en solidarité, en force politique, sociale, économique mais aussi voire surtout culturelle et humaine. La construction de l’Union européenne, fusse-t-elle difficile est l’exemple sur lequel nous pouvons nous appuyer pour étayer nos propos
.

Chers amis, chères amies
,

J’ai accepté de m’intégrer à la démarche initiée par l’association ADMEA car elle noble, légitime et surtout dénuée de tout esprit revanchard. En effet, le plus bel acte que peut poser l’être humain c’est de convertir ses difficultés, ses douleurs, ses souffrances en une stratégie collective fondée sur l’intérêt du plus grand nombre. C’est ce ressort qui m’attire tout particulièrement dans les tâches que s’incombe l’ADMEA. Mais ce n’aest pas là le vecteur unique. En effet, pour nombre d’entre nous qui étions jeunes à l’époque des faits et qui, comme moi, ont vécu cet épisode en différé, car pris dans une autre histoire d’immigration, cette association permet un véritable exercice de mémoire, une manière de se réapproprier, sans nostalgie et sans haine, un moment de son histoire
.
Et c’est là que l’exercice devient passionnant : tenter de comprendre, comprendre, analyser avec le recul, écouter les témoignages, recouper les faits…, en un mot, reconstituer les morceaux d’une histoire trop vite oubliée, d’une page de l’histoire tournée sans être lue
.

Lisons ensemble cette page de l’histoire, de notre histoire, «notre» ne signifiant pas simplement ceux qui ont vécu l’instant mais «notre» en tant que Marocains, en tant que Rifains, en tant que Maghrébins, en tant que démocrates
.
Lisons ensemble cette page pour pouvoir la transmettre à nos enfants et nos petits-enfants
.

Nous voulons savoir comment des familles entières, dépossédées de leurs biens, déchiquettées du jour au lendemain dans leur tissu familial, social, relationnel ont été reçues dans leur pays d’origine
.
Nous voulons savoir combien elles étaient. Ce qu’elles sont devenues? Ont-elles terminé leur trajectoire forcée au Maroc? L’ont-elles prolongée dans un parcours migratoire
?
Nous voulons savoir quels ont été les effets, à court, moyen et long terme sur les relations affectives des Marocain/es expulsé/es. Que sont devenues ces personnes brisées dans leur quotidien? Que sont devenues ces familles séparées? Que sont devenus ces enfants dont on a brutalement sectionné la scolarité? Comment ont-elles assumé leur subsistance lorsqu’elles se sont vues privées de toute ressource matérielle et financière
?

On pourrait encore et encore continuer cette liste de questions mais ce serait inutile car elles sont connues ; ce sont les réponses qui tardent
.

Le Maroc a eu le courage d’ouvrir le dossier sombre des années de plomb en installant une commission ad hoc, l’Instance Equité et Réconciliation (IER), qui, malgré toutes les limites qu’on peut lui imputer a eu le mérite de libérer la parole, de dire l’indiscible, de penser-panser les plaies, de se hasarder vers une sérénité individuelle et nationale
.
C’est aussi dans cette direction qu’il faudrait se diriger pour cette période maroco-algérienne qui coïncide avec la période noire que j’ai évoquée
.

Et à ce niveau, chères amies, chers amis, au risque de vous heurter, quelles que soient les ambitions de l’ADMEA ou d’autres associations, vous ne pourrez venir seuls au bout de la tâche
.

Les responsables marocains, les décideurs politiques, le gouvernement doivent soutenir leurs citoyens dans la démarche et leur assurer soutien moral, logistique et autre
.

Du côté algérien, il en va du même exercice. Malgré toute la honte qu’il peut éprouver pour le geste, il lui appartient et fait partie intégrante d’un moment de son histoire qui doit être assumé. Il serait tout à l’honneur des décideurs politiques algériens, du gouvernement algérien d’entrebaîller la porte et d’oser aller à la rencontre des personnes qui ont été les victimes d’un acte politique misérable, dénué de toute considération pour l’être humain et sa dignité
.

Qui des deux parties osera franchir le premier pas? Car quel que soit l’attentisme politique, les citoyens marocains et algériens continuent de se côtoyer : les frontières sont poreuses et chaque jour des centaines de personnes les franchissent allègrement sous l’œil bienveillant -ça ne s’invente pas !- de «zouj beghal» (deux mulets
).

Mais quelle que soit la force des motivations, des passions, de persuasion des citoyens, ils ne peuvent violer les portes du politique. Et c’est pourtant derrière cette porte que se trouve la solution. Le politique doit comprendre que ces frontières sont non seulement ridicules car inefficaces mais qu’elles portent un coup fatal à une union qui pourrait s’avérer fructueuse à bien des égards
.
Le développement d’un Etat ne peut s’envisager sans un cadre de démocratie, de solidarité et d’échange. Si le Maroc et l’Algérie aspirent véritablement à un climat de paix, de démocratie et de bien-être de leurs citoyens, ils ne pourront plus se permettre de jouer plus longtemps encore la politique de l’autruche
.

Nous espérons dès lors, que toutes les initiatives, comme celle développée ce jour viendront les renforcer dans leur volonté de s’asseoir autour d’une table et d’engager un travail de dialogue et de construction en vue du développement harmonieux du Maghreb, dans un premier temps, avant de s’étendre à d’autres régions
.

Et si, malgré tout la raison et le bon sens ne l’emportent pas sur l’entêtement stérile, nous continuerons à œuvrer toujours dans la même voie : celle de la défense des droits humains, de la démocratie et de la solidarité entre les peuples
.

Je vous remercie de votre attention
Admin · 15 vues · 0 commentaires
03 Sep 2008 

Le matin quand j'ai telephoné, elle etait morte.On ne s'est jamais revu ni fait nos adieux.



Je trouve votre site tres interessant et je vous salut et felicite a tous pour votre patience et endurance pour mettre la lumiere sur notre deportation et l'injustice que nous avons subit en Algerie.
Ma famille qui habitait a Oran a recu le meme traitement. En 1975 mes vieux parents et mes deux freres ont ete reveille a 2 heurs du matin par la police qui les a conduit au concentration camp , puis rapatries vers le maroc. Mon pere a decede dans le camp des rapatries d'Oujda. Ma mere elle, elle a decede a Oran . je n'ai pu ni etre present ni assiste mes parents pour leurs dire adieu. Mon jeune frere quelques annees apres, il s'est suicide. Mes parents etaient toujours en deuil, car ils avaient perdu deux fils pendant la guerre pour l'independance de l'Algerie. Les Algeriens nous ont fait souffrire, pourtant nous avons partage leurs souffrance pendant preseque 8 annees de guerre et misere. Notre justice elle, elle sera faite par Dieu. Voila l'histoire et mes souvenirs d'Algerie. Enfin voila tout, je vous souhaite a tous bon courage et que Dieu sous assiste dans ce triste et dure chemin. lurcher
Je ferais mon mieu,car cela fait longtemps. J'ai ete deporte a l'age de 20 ans, j'ai ete embarque par la police parseque je portais un passeport marocain. La police ma amene a chateau neuf ou j'ai ete photographie ,ils ont pris mes empreintes digitales et mesure ma hauteur et mon crane.
Puis apres j ai ete embarque vers une caserne
de crs a Gambetta ou sainte Eugene. Jai essaye de demander pourquoi j'ete arrete , malheureusement leur reponse etait<< bela3 in3al dine rabak>>, plus beaucoup d'autres insultes. Une fois dans cette maudites caserne, j'ai ete choque de voire tous ces marocains, ils nous humiler tous les jours, on nous feasaient gratter le parterre tous les jours et toujours des insultes.
Parmis nous il y avait un homme qui voulez se tuer,car ils l'ont arrache
de sa boulangerie et ses cinque enfants et sa femme n'etaient pas avec lui, car sa femmes etait Algerienne. Le pauvre homme etait en detresse tres choque pour ses enfants. Une semaine apres ,ils nous ont monte dans des cars direction maroc. Pendant ce trajet ces policiers chantaient et dansaient et tiraient en l'air avec leurs revolveres.
La chose la plus triste , c'est que les cars sont passes devant notre maison.
Nous sommes arrives a Margnia pres
de la frontiere tard le soir, laba ils nous ont debarque dans une autre caserne de police ou nous avons ete questionne et humilie encore plus.
Plus tard nous avons ete derige vers la frontiere marocaine ou nous avons ete accueilli par la police.
La premiere chose que le policer marocain nous a demande , ces nos papiers qui malheureusement ils nous ont confisque. La seule identitee que je possedais c'etait mon passeport. Finalement ils nous ont mis dans des cars qui nous ont amene a Oujda. On se retrouve une autre fois dans un autre camps qui n'etait pas different
de de celui d'Algerie.
Les gens qui connaissaient le maroc et avaient
de la famille,desque les interrogations faites ils ataient libres de partir. Les gens qui devaient partir vers des villes tres loines, ont passe la nuit dans cette caserne ,ou simplement dans ce lieu reserve pour les gens expulses ou rapatries. Ce lieu etait la ou il y a aujourd'hui souk melila. Moi aussi j'ai passe la nuit laba , et plusiuers autres nuits, car j'avais pas ou aller et cette fois-ci encore pire je suis sans papiers, mon passeport m'a ete confisque.
Enfin pour ce moment c'est tout ce que je peux vous raconter. Demain si Dieu veut je vous raconte la suite qui n'est pas tres bonne
. Merci a tous pour vous Admin ,Sabria le deporte et tout le monde concerne et veut lire mon histoire. Je suis vraiment touche. Mon histoire est toute la verite pas un mensonge


Suite .apres l'arivee toujours menote au comissariat de Nador. Ce lieu est devenu ma maison pour plus de 2 mois, mon lit s'etait un banc. Mais j'ete libre de sortir comme je voulais. Apres Dieu ma fait rencontre avec deux hommes de haute autorite dans ce commissariat. Ma situation etait critique et je leur est fait de la peine.Ils ont decide de m'aider. Il m'ont presente au Pacha et lui est explique ce qui m'est arrive. Le Pacha a tout de suite donne l'ordre un employe de me faire une carte d'identite. mais j'avais pas de photos et l'argent. Un inspecteur de police ma amene au coiffeur est ma coupe les cheveux ,puis il ma amene dans un studio pour photos. Je n'ai rien paye, ils l'ont fait gratuit. Apres je suis retourne a Elbaladia pour la carte d'identite que l'ont ma fourni tout de suite sur l'ordre du Pacha. Je ne connaissais pas mon nom de famille, c'etait un nom perdu <> mon adresse sur ma carte d'identite etait Merquez al sharta (Qartier de police).J'ete vraiment content , enfin une porte a ete ouverte pour moi. Le Pacha ma offere du travail dans la Beladia<> mais malheureusement je ne sais pas ecrire l'Arabe. Finalement c'etait les memes personne qui m'ont presente a un homme de Berkan, qui possedait un club avec bar et restaurant et des chambres. Ce Gentleman ma donne une chambre et du travail dans le bar. Je suis reste plus d'une annee laba. Personne ne m'appelait maroqui, je me sentais enfin chez moi parmi mes freres et soeurs marocains. Apres j'ai fait mon passeport , la personne qui s'est occupe de mon dossier a la prefecture de Nador, lui aussi etait un rapatrie d'Oran. Une fois passeport dans mes mains j'etais libre et je suis parti. Cette periode etait la plus dure de ma vie, mais j'ai appris beaucoup de choses et appris a me tenir debout seul. Mon recit parait tres court , mais en realite c'etait la periode la plus longue, j'ai experience la faim et surtout la saltee ,mes habits etaient infestes par des poux. Dieu etait mon meuilleur ami, car ma mere et mon pere priaient toujours pour moi, meme pendant ses derniers moments dans ce monde, ma mere et moi ,on a pleure en se parlant par telephone. Ma mere ma dit qu'elle voulait me voire et elle m'aimait.
Pendant ces derniers moments elle n'a cesse
de
prier pour moi c'etait le soir, Suite .apres l'arivee toujours menote au comissariat de Nador. Ce lieu est devenu ma maison pour plus de 2 mois, mon lit s'etait un banc. Mais j'ete libre de sortir comme je voulais. Apres Dieu ma fait rencontre avec deux hommes de haute autorite dans ce commissariat. Ma situation etait critique et je leur est fait de la peine.Ils ont decide de m'aider. Il m'ont presente au Pacha et lui est explique ce qui m'est arrive. Le Pacha a tout de suite donne l'ordre un employe de me faire une carte d'identite. mais j'avais pas de photos et l'argent. Un inspecteur de police ma amene au coiffeur est ma coupe les cheveux ,puis il ma amene dans un studio pour photos. Je n'ai rien paye, ils l'ont fait gratuit. Apres je suis retourne a Elbaladia pour la carte d'identite que l'ont ma fourni tout de suite sur l'ordre du Pacha. Je ne connaissais pas mon nom de famille, c'etait un nom perdu <> mon adresse sur ma carte d'identite etait Merquez al sharta (Qartier de police).J'ete vraiment content , enfin une porte a ete ouverte pour moi. Le Pacha ma offere du travail dans la Beladia<> mais malheureusement je ne sais pas ecrire l'Arabe. Finalement c'etait les memes personne qui m'ont presente a un homme de Berkan, qui possedait un club avec bar et restaurant et des chambres. Ce Gentleman ma donne une chambre et du travail dans le bar. Je suis reste plus d'une annee laba. Personne ne m'appelait maroqui, je me sentais enfin chez moi parmi mes freres et soeurs marocains. Apres j'ai fait mon passeport , la personne qui s'est occupe de mon dossier a la prefecture de Nador, lui aussi etait un rapatrie d'Oran. Une fois passeport dans mes mains j'etais libre et je suis parti. Cette periode etait la plus dure de ma vie, mais j'ai appris beaucoup de choses et appris a me tenir debout seul. Mon recit parait tres court , mais en realite c'etait la periode la plus longue, j'ai experience la faim et surtout la saltee ,mes habits etaient infestes par des poux. Dieu etait mon meuilleur ami, car ma mere et mon pere priaient toujours pour moi, meme pendant ses derniers moments dans ce monde, ma mere et moi ,on a pleure en se parlant par telephone. Ma mere ma dit qu'elle voulait me voire et elle m'aimait.
Pendant ces derniers moments elle n'a cesse de prier pour moi c'etait le soir, le matin quand j'ai telephone, elle etait morte.On s'est jamais revu ni fait nos adieux.
Admin · 23 vues · 1 commentaire

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