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04 Sep 2008 
Première rencontre internationale
Association Des Marocains ayant vécu En Algérie (ADMEA
)
Rabat (Maroc), le 20 juillet 08



Mesdames, Messieurs
,
Chères amies, chers amis
,

Avant toute chose permettez-moi de remercier l’association Association Des Marocains ayant vécu En Algérie (ADMEA) et ses principales chevilles ouvrières qui ont organisés cette rencontre qui permet, à des Marocain/es venant de tous les coins du monde de se retrouver ici à Rabat
.

Notre présence ici oscille autour de deux mouvements : le premier, dynamique ; le second, douloureux. En effet, abordé sous le versant positif, nous sommes présents ici pour évoquer la paix, la solidarité et les droits humains. Mais, versant douloureux, nous allons aussi nous allons aussi ouvrir une discussion plus difficile, qui fait partie de l’histoire de nombre d’entre nous. Ce fragment d’histoire s’inscrit en 1975, date à laquelle l’Algérie expulse femmes, hommes, enfants, vieillards, personnes handicapées- ironie du sort, parfois rescapés de la guerre d’Algérie à laquelle ils ont pris part.

Si la douleur était incommensurable, elle était d’autant plus vive que l’exaction commise l’a été par un pays voisin, un pays frère. Un pays qui commettait une démarche regrettable, une erreur politique et stratégique qui portera l’estocade à toute forme d’union maghrébine voire arabe. Les pays arabo-berbères s’ils avaient franchi l’étape de l’union en auraient gagné, à coup sûr, en crédibilité, en solidarité, en force politique, sociale, économique mais aussi voire surtout culturelle et humaine. La construction de l’Union européenne, fusse-t-elle difficile est l’exemple sur lequel nous pouvons nous appuyer pour étayer nos propos
.

Chers amis, chères amies
,

J’ai accepté de m’intégrer à la démarche initiée par l’association ADMEA car elle noble, légitime et surtout dénuée de tout esprit revanchard. En effet, le plus bel acte que peut poser l’être humain c’est de convertir ses difficultés, ses douleurs, ses souffrances en une stratégie collective fondée sur l’intérêt du plus grand nombre. C’est ce ressort qui m’attire tout particulièrement dans les tâches que s’incombe l’ADMEA. Mais ce n’aest pas là le vecteur unique. En effet, pour nombre d’entre nous qui étions jeunes à l’époque des faits et qui, comme moi, ont vécu cet épisode en différé, car pris dans une autre histoire d’immigration, cette association permet un véritable exercice de mémoire, une manière de se réapproprier, sans nostalgie et sans haine, un moment de son histoire
.
Et c’est là que l’exercice devient passionnant : tenter de comprendre, comprendre, analyser avec le recul, écouter les témoignages, recouper les faits…, en un mot, reconstituer les morceaux d’une histoire trop vite oubliée, d’une page de l’histoire tournée sans être lue
.

Lisons ensemble cette page de l’histoire, de notre histoire, «notre» ne signifiant pas simplement ceux qui ont vécu l’instant mais «notre» en tant que Marocains, en tant que Rifains, en tant que Maghrébins, en tant que démocrates
.
Lisons ensemble cette page pour pouvoir la transmettre à nos enfants et nos petits-enfants
.

Nous voulons savoir comment des familles entières, dépossédées de leurs biens, déchiquettées du jour au lendemain dans leur tissu familial, social, relationnel ont été reçues dans leur pays d’origine
.
Nous voulons savoir combien elles étaient. Ce qu’elles sont devenues? Ont-elles terminé leur trajectoire forcée au Maroc? L’ont-elles prolongée dans un parcours migratoire
?
Nous voulons savoir quels ont été les effets, à court, moyen et long terme sur les relations affectives des Marocain/es expulsé/es. Que sont devenues ces personnes brisées dans leur quotidien? Que sont devenues ces familles séparées? Que sont devenus ces enfants dont on a brutalement sectionné la scolarité? Comment ont-elles assumé leur subsistance lorsqu’elles se sont vues privées de toute ressource matérielle et financière
?

On pourrait encore et encore continuer cette liste de questions mais ce serait inutile car elles sont connues ; ce sont les réponses qui tardent
.

Le Maroc a eu le courage d’ouvrir le dossier sombre des années de plomb en installant une commission ad hoc, l’Instance Equité et Réconciliation (IER), qui, malgré toutes les limites qu’on peut lui imputer a eu le mérite de libérer la parole, de dire l’indiscible, de penser-panser les plaies, de se hasarder vers une sérénité individuelle et nationale
.
C’est aussi dans cette direction qu’il faudrait se diriger pour cette période maroco-algérienne qui coïncide avec la période noire que j’ai évoquée
.

Et à ce niveau, chères amies, chers amis, au risque de vous heurter, quelles que soient les ambitions de l’ADMEA ou d’autres associations, vous ne pourrez venir seuls au bout de la tâche
.

Les responsables marocains, les décideurs politiques, le gouvernement doivent soutenir leurs citoyens dans la démarche et leur assurer soutien moral, logistique et autre
.

Du côté algérien, il en va du même exercice. Malgré toute la honte qu’il peut éprouver pour le geste, il lui appartient et fait partie intégrante d’un moment de son histoire qui doit être assumé. Il serait tout à l’honneur des décideurs politiques algériens, du gouvernement algérien d’entrebaîller la porte et d’oser aller à la rencontre des personnes qui ont été les victimes d’un acte politique misérable, dénué de toute considération pour l’être humain et sa dignité
.

Qui des deux parties osera franchir le premier pas? Car quel que soit l’attentisme politique, les citoyens marocains et algériens continuent de se côtoyer : les frontières sont poreuses et chaque jour des centaines de personnes les franchissent allègrement sous l’œil bienveillant -ça ne s’invente pas !- de «zouj beghal» (deux mulets
).

Mais quelle que soit la force des motivations, des passions, de persuasion des citoyens, ils ne peuvent violer les portes du politique. Et c’est pourtant derrière cette porte que se trouve la solution. Le politique doit comprendre que ces frontières sont non seulement ridicules car inefficaces mais qu’elles portent un coup fatal à une union qui pourrait s’avérer fructueuse à bien des égards
.
Le développement d’un Etat ne peut s’envisager sans un cadre de démocratie, de solidarité et d’échange. Si le Maroc et l’Algérie aspirent véritablement à un climat de paix, de démocratie et de bien-être de leurs citoyens, ils ne pourront plus se permettre de jouer plus longtemps encore la politique de l’autruche
.

Nous espérons dès lors, que toutes les initiatives, comme celle développée ce jour viendront les renforcer dans leur volonté de s’asseoir autour d’une table et d’engager un travail de dialogue et de construction en vue du développement harmonieux du Maghreb, dans un premier temps, avant de s’étendre à d’autres régions
.

Et si, malgré tout la raison et le bon sens ne l’emportent pas sur l’entêtement stérile, nous continuerons à œuvrer toujours dans la même voie : celle de la défense des droits humains, de la démocratie et de la solidarité entre les peuples
.

Je vous remercie de votre attention
Admin · 940 vues · 0 commentaires
03 Sep 2008 


Je trouve votre site tres interessant et je vous salut et felicite a tous pour votre patience et endurance pour mettre la lumiere sur notre deportation et l'injustice que nous avons subit en Algerie.
Ma famille qui habitait a Oran a recu le meme traitement. En 1975 mes vieux parents et mes deux freres ont ete reveille a 2 heurs du matin par la police qui les a conduit au concentration camp , puis rapatries vers le maroc. Mon pere a decede dans le camp des rapatries d'Oujda. Ma mere elle, elle a decede a Oran . je n'ai pu ni etre present ni assiste mes parents pour leurs dire adieu. Mon jeune frere quelques annees apres, il s'est suicide. Mes parents etaient toujours en deuil, car ils avaient perdu deux fils pendant la guerre pour l'independance de l'Algerie. Les Algeriens nous ont fait souffrire, pourtant nous avons partage leurs souffrance pendant preseque 8 annees de guerre et misere. Notre justice elle, elle sera faite par Dieu. Voila l'histoire et mes souvenirs d'Algerie. Enfin voila tout, je vous souhaite a tous bon courage et que Dieu sous assiste dans ce triste et dure chemin. lurcher
Je ferais mon mieu,car cela fait longtemps. J'ai ete deporte a l'age de 20 ans, j'ai ete embarque par la police parseque je portais un passeport marocain. La police ma amene a chateau neuf ou j'ai ete photographie ,ils ont pris mes empreintes digitales et mesure ma hauteur et mon crane.
Puis apres j ai ete embarque vers une caserne
de crs a Gambetta ou sainte Eugene. Jai essaye de demander pourquoi j'ete arrete , malheureusement leur reponse etait<< bela3 in3al dine rabak>>, plus beaucoup d'autres insultes. Une fois dans cette maudites caserne, j'ai ete choque de voire tous ces marocains, ils nous humiler tous les jours, on nous feasaient gratter le parterre tous les jours et toujours des insultes.
Parmis nous il y avait un homme qui voulez se tuer,car ils l'ont arrache
de sa boulangerie et ses cinque enfants et sa femme n'etaient pas avec lui, car sa femmes etait Algerienne. Le pauvre homme etait en detresse tres choque pour ses enfants. Une semaine apres ,ils nous ont monte dans des cars direction maroc. Pendant ce trajet ces policiers chantaient et dansaient et tiraient en l'air avec leurs revolveres.
La chose la plus triste , c'est que les cars sont passes devant notre maison.
Nous sommes arrives a Margnia pres
de la frontiere tard le soir, laba ils nous ont debarque dans une autre caserne de police ou nous avons ete questionne et humilie encore plus.
Plus tard nous avons ete derige vers la frontiere marocaine ou nous avons ete accueilli par la police.
La premiere chose que le policer marocain nous a demande , ces nos papiers qui malheureusement ils nous ont confisque. La seule identitee que je possedais c'etait mon passeport. Finalement ils nous ont mis dans des cars qui nous ont amene a Oujda. On se retrouve une autre fois dans un autre camps qui n'etait pas different
de de celui d'Algerie.
Les gens qui connaissaient le maroc et avaient
de la famille,desque les interrogations faites ils ataient libres de partir. Les gens qui devaient partir vers des villes tres loines, ont passe la nuit dans cette caserne ,ou simplement dans ce lieu reserve pour les gens expulses ou rapatries. Ce lieu etait la ou il y a aujourd'hui souk melila. Moi aussi j'ai passe la nuit laba , et plusiuers autres nuits, car j'avais pas ou aller et cette fois-ci encore pire je suis sans papiers, mon passeport m'a ete confisque.
Enfin pour ce moment c'est tout ce que je peux vous raconter. Demain si Dieu veut je vous raconte la suite qui n'est pas tres bonne
. Merci a tous pour vous Admin ,Sabria le deporte et tout le monde concerne et veut lire mon histoire. Je suis vraiment touche. Mon histoire est toute la verite pas un mensonge


Suite .apres l'arivee toujours menote au comissariat de Nador. Ce lieu est devenu ma maison pour plus de 2 mois, mon lit s'etait un banc. Mais j'ete libre de sortir comme je voulais. Apres Dieu ma fait rencontre avec deux hommes de haute autorite dans ce commissariat. Ma situation etait critique et je leur est fait de la peine.Ils ont decide de m'aider. Il m'ont presente au Pacha et lui est explique ce qui m'est arrive. Le Pacha a tout de suite donne l'ordre un employe de me faire une carte d'identite. mais j'avais pas de photos et l'argent. Un inspecteur de police ma amene au coiffeur est ma coupe les cheveux ,puis il ma amene dans un studio pour photos. Je n'ai rien paye, ils l'ont fait gratuit. Apres je suis retourne a Elbaladia pour la carte d'identite que l'ont ma fourni tout de suite sur l'ordre du Pacha. Je ne connaissais pas mon nom de famille, c'etait un nom perdu <> mon adresse sur ma carte d'identite etait Merquez al sharta (Qartier de police).J'ete vraiment content , enfin une porte a ete ouverte pour moi. Le Pacha ma offere du travail dans la Beladia<> mais malheureusement je ne sais pas ecrire l'Arabe. Finalement c'etait les memes personne qui m'ont presente a un homme de Berkan, qui possedait un club avec bar et restaurant et des chambres. Ce Gentleman ma donne une chambre et du travail dans le bar. Je suis reste plus d'une annee laba. Personne ne m'appelait maroqui, je me sentais enfin chez moi parmi mes freres et soeurs marocains. Apres j'ai fait mon passeport , la personne qui s'est occupe de mon dossier a la prefecture de Nador, lui aussi etait un rapatrie d'Oran. Une fois passeport dans mes mains j'etais libre et je suis parti. Cette periode etait la plus dure de ma vie, mais j'ai appris beaucoup de choses et appris a me tenir debout seul. Mon recit parait tres court , mais en realite c'etait la periode la plus longue, j'ai experience la faim et surtout la saltee ,mes habits etaient infestes par des poux. Dieu etait mon meuilleur ami, car ma mere et mon pere priaient toujours pour moi, meme pendant ses derniers moments dans ce monde, ma mere et moi ,on a pleure en se parlant par telephone. Ma mere ma dit qu'elle voulait me voire et elle m'aimait.
Pendant ces derniers moments elle n'a cesse
de
prier pour moi c'etait le soir, Suite .apres l'arivee toujours menote au comissariat de Nador. Ce lieu est devenu ma maison pour plus de 2 mois, mon lit s'etait un banc. Mais j'ete libre de sortir comme je voulais. Apres Dieu ma fait rencontre avec deux hommes de haute autorite dans ce commissariat. Ma situation etait critique et je leur est fait de la peine.Ils ont decide de m'aider. Il m'ont presente au Pacha et lui est explique ce qui m'est arrive. Le Pacha a tout de suite donne l'ordre un employe de me faire une carte d'identite. mais j'avais pas de photos et l'argent. Un inspecteur de police ma amene au coiffeur est ma coupe les cheveux ,puis il ma amene dans un studio pour photos. Je n'ai rien paye, ils l'ont fait gratuit. Apres je suis retourne a Elbaladia pour la carte d'identite que l'ont ma fourni tout de suite sur l'ordre du Pacha. Je ne connaissais pas mon nom de famille, c'etait un nom perdu <> mon adresse sur ma carte d'identite etait Merquez al sharta (Qartier de police).J'ete vraiment content , enfin une porte a ete ouverte pour moi. Le Pacha ma offere du travail dans la Beladia<> mais malheureusement je ne sais pas ecrire l'Arabe. Finalement c'etait les memes personne qui m'ont presente a un homme de Berkan, qui possedait un club avec bar et restaurant et des chambres. Ce Gentleman ma donne une chambre et du travail dans le bar. Je suis reste plus d'une annee laba. Personne ne m'appelait maroqui, je me sentais enfin chez moi parmi mes freres et soeurs marocains. Apres j'ai fait mon passeport , la personne qui s'est occupe de mon dossier a la prefecture de Nador, lui aussi etait un rapatrie d'Oran. Une fois passeport dans mes mains j'etais libre et je suis parti. Cette periode etait la plus dure de ma vie, mais j'ai appris beaucoup de choses et appris a me tenir debout seul. Mon recit parait tres court , mais en realite c'etait la periode la plus longue, j'ai experience la faim et surtout la saltee ,mes habits etaient infestes par des poux. Dieu etait mon meuilleur ami, car ma mere et mon pere priaient toujours pour moi, meme pendant ses derniers moments dans ce monde, ma mere et moi ,on a pleure en se parlant par telephone. Ma mere ma dit qu'elle voulait me voire et elle m'aimait.
Pendant ces derniers moments elle n'a cesse de prier pour moi c'etait le soir, le matin quand j'ai telephone, elle etait morte.On s'est jamais revu ni fait nos adieux.

Admin · 983 vues · 1 commentaire
22 Jul 2008 

 
Je suis un Algérien, je viens de laisser un commentaire sur un autre site qui traite cette question et j'insiste pour que je fasse le même commentaire ici. Je ne sais pas si mon commentaire va être lu mais je vais le faire quand même.

Tous ces temoignages sont poignants et terriblement tristes. J'ai eu des larmes aux yeux car j'ai vécu un peu cette période. J'étais un adolescent à l'époque et j'ai été témoins de scènes de pillage par une foule de voyous à Oran contre des magazins de nos voisins qui ont été déportés sans aucune raison. Quand je pense à ces tristes évènements, je ne suis pas fière d'être Algérien et ce n'est pas le patriotisme qui manque. Je crois que justice doit être faite et l'Algérie toute entière doit demander pardon et en particulier Bouteflika et tous les hommes qui étaient au Pouvoir à l'époque et n'ont rien dit. À commencer par Taleb El Ibrahimi.
Par contre je vous en conjure mes frères d'éviter que le gouvernement marocain exploite votre cause juste à des fins scabreuses. L'Algérie malgré tout restera dans vos coeur, car nous, le peuple, n'avons pas voulu ce mal et nous étions aussi faibles et vulnérables que vous. Traitez L'Algérie avec respect et Dieu Nous réunira une deuxième fois.
De cette façon des voix au sommet de l'Etat sera sensibles à votre cause. Vous méritez la demande de Pardon, les réparations justes et équitables.

Djamal

Admin · 537 vues · 1 commentaire
Catégories: Récit de Vie
15 Jul 2008 

BONJOUR.

je suis un des déporté d'algerie d'un pére qui est entré en algerie en 1924 et d'une mère entrée à l'age de 40 jours . Je suis né à oran à hamri le 26/06/1952 à 8h du matin .on vivaient là bas tranquille moi et toute ma grande famille, mes grands parents ainsi que mes oncles et tantes .Vous imaginez un peu la naissance de ma mère en 1935 à oujda alors tous mes oncles et tantes sont nés à oran .on vivaient ds le calme et la serenité à l'epoque coloniale parce que mon père etait un commerçant et a servi la revolution algérienne que dieu ait son ame decedé le mois de decembre de l'année 1964 ainsi que mes trois oncles maternelles . Une école porte le nom de un mes oncles Chahid . Il etait responsable au sein des nationalistes..Jusqu'au jour où un des policier est venu avec un commisaire raciste pour nous faire déportés dans un camion de l'EGA arrivés au chateau neuf une scene indescriptible .c'etait le chaos ,des enfants qui pleuraient toute la journée .Ils ont donné aux enfants un morceau de pain et un morceau de fromage ensuite c'est l'inscription chez le commissaire du chateau neuf une fois qu'il sait rendu compte que nous avions des chouhadas nous sommes revenus à la maison une semaine passée ce meme commissaire raciste nous a encore expulsé au chateau neuf le meme scenario s'est reproduit on est revenu à la maison et c'est encore une troisieme fois
Au chateau neuf le commissaire à décider que je serais le seul de la famille à etre déporté puisque j'étais l'ainé.J'avais à l'epoque 22 ans
 .Par contre mes freres et soeurs ainsi que notre mère restent en Algerie .C'etait le coup de couteau pour ma mére.cette derniére a refusé et a insisté à entrer au pays laissant derriere nous toute une vie ainsi qu'un bien immobilier qu'on n'a pas voulu vendre en 1970à un algerien de tiaret qui nous a proposé la somme de 30 millions de centimes. Qu'est ce que vous voulez qu'on raconte d'autres on demande que justice soit faite

HAMRAOUI75


Admin

Bravo pour votre courage Ould el Hamri wa tahtaha.
à titre d'information EGA veut dire electricité générale d'Algerie.
Cette entreprise a été rebaptisé SONELGAZ


14 Jul 2008 
Ma famille faisait partie du lot de la déportation en 1975 
mohamed



je vous informe que ma famille est l`une des familles victimes de cette catastrophe et ma soeur avait juste quelques jours de naissance quand ma mere l' a emporté en mauvaise etat. Je suis le premier qui est né au maroc apres sept -7- freres et soeurs nés en algerie et mes parents aussi sont nés labas..tout au long de ma vie _30 ans aprés_ j`entends cette histoire qui me fait mal..je ne sais pas comment le maroc a pu garder 45000 famille au chomage dans des conditions catastrophiques..et comment le maroc garde le silence ????c`est la premiere fois que je parle en public en ce qui concerne ce suject puisque j`ai vu bcp de gens qui n`ont jamais entendu de ça..ce qui me donne l`impression que la presse marocaine et internationale etaient interessees par d`autres sujects qui n`ont pas de sens .c`est pas la peine de mettre le sujet plus long puisque la catastrophe contient l`histoire de 45000 famille independament qui ont senti le malheur il ya plus que 33 ans... Le probleme c`est que les marocains les voisins nous appellent ( voila les algeriens, viens l`algeriens) et quelqu`un nous cherche , les voisins lui montre notre maison en disant: Ahhhh,tu cherche la maison des algeriens ???...je peux pas continuer ..ca nous a fait mal quand on est traiter comme des etrangers dans notre pays et avec nos freres marocains..je peut pas continuer ecrire..je suis desole pour l hortographe puisque jai un clavier anglais sans accents ni cedile..

Admin · 1072 vues · 10 commentaires
08 Jul 2008 
Bonsoir,


Je voudrais simplement vous dire que j'ai été très heureux de découvrir ce site. Et, pour une fois, devrais-je dire, les sujets qui y sont débattus ne sont pas empreints de sentiments de rancoeur, d'animosité et de haine, comme cela existe, malheureusement, sur plusieurs sites se disant maghrébins.
Vous savez, en regardant, il y a quinze jours, un documentaire sur 2M sur les "déportés" marocains d'Algérie. En fait, étant journaliste algérien, j'ai réalisé en 2005 sur ces frères, un reportage intitulé "Ces Marocains d'Algérie" Pour cette mission, je m'étais déplacé à Oujda, Nador et Taza... Je dois dire que j'avais été très ému... D'autant plus, que je me souviens toujours de cette période dont j'ai honte.
 Vous êtes meurtri et je le comprends. Vous savez, en abondant le sujet de décembre 1975, je ressens de la gêne, de la honte quoique je n'aie aucune responsabilité dans ce drame (que je condamne) La raison ? J'ai beau en chercher, je n'en ai pas trouvé. Rien ne justifie cette absurdité. Faut-il en chercher ? Le contexte de l'époque était empreint de haine gratuite , je crois. En tout cas, à mon sens, rien ne motivait cette expulsion tragique. Mais, que voulez-vous, même officiellement, je ne crois pas qu'un quelconque responsable algérien d'aujourd'hui puisse donner l'ombre d'une explication. C'est mon avis. C'est la bétise humaine!
Dieu vous garde
!

Je voudrais bien retourner à Oujda pour les revoir.
Merci et à bientôt!
Chahreddine Berriah.

Journaliste à El Watan

Admin · 973 vues · 13 commentaires
Catégories: Documents Historiques
08 Jul 2008 


La chaîne de télévision marocaine leur consacre régulièrement un reportage jusqu’au 7 juillet

La deuxième chaîne de télévision généraliste publique marocaine M2, se distingue depuis le 19 juin 2008 par la diffusion d’un reportage qui a jalonné les relations algéro-marocaines. «Wa Faj’atan Attarhil» (Et soudain l’exode) est le titre de ce reportage qui traite de l’expulsion des Marocains de l’Ouest algérien, en 1975. Contrairement aux chiffres astronomiques (360.000) qu’avance le documentaire, le nombre des expulsés ne dépasse pas 20.000 Marocains. Ils habitaient la région depuis des décennies et ils ont dû prendre le chemin du retour.
Le reportage s’est concentré sur l’aspect humanitaire. Des milliers de familles séparées, des vies brisées, des destins éparpillés! «Et soudain l’exode» est programmé tous les jours ou presque, sur M2 jusqu’au 7 juillet. Quel but voudrait atteindre la chaîne marocaine en ouvrant cette page qui a assombri les relations entre deux pays frères, si ce n’est remuer le couteau dans une plaie, pas entièrement cicatrisée pour ces citoyens marocains qui ont dû rejoindre leur mère patrie. Quelles sont les intentions de cette chaine de télévision devant une telle initiative? Serait-elle au service de certains intérêts visant à envenimer les relations entre les deux pays? M2 est une télévision marocaine, gérée par l’ONA (Omnium Nord-Africain). Ce dernier est le premier groupe industriel privé d’Afrique en association avec le groupe audiovisuel français TF1, la Sofirad, le groupe canadien Vidéotron et l’État marocain qui possède 68% du capital. Pourquoi le Royaume chérifien, qui est propriétaire de ces archives, a attendu 33 ans pour les diffuser? Depuis l’appel à la normalisation des relations bilatérales entre l’Algérie et le Maroc qui est considéré comme «un non-événement» par notre pays, les Marocains ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu. Le Royaume chérifien ne cesse de mettre des bâtons dans les roues. Les anciens expulsés se sont organisés en associations. Ils demandent qu’ils soient indemnisés par Alger. Ce reportage, diffusé par M2 est probablement un document que la France voudrait divulguer devant l’opinion internationale comme quoi l’Algérie a commis, elle aussi, des crimes contre l’humanité. La surenchère verbale à laquelle se livrent les deux frères ennemis, ne laisse espérer aucun rapprochement. De part et d’autre, il n’est question que de bruits sans effet, de concentration de troupes militaires à la frontière, d’achat d’armes et d’«irréparable» à éviter à tout prix. Une guerre sans éclat, une véritable guerre des mots, à la limite souvent de l’hystérie. En conclusion, certes, il est utile de respecter l’histoire. La rétrospective devrait se faire, sans chercher à camoufler les réalités, ni à l’utiliser pour enrichir des arrière-pensées pas très correctes. Des expulsés, il y en a eu de part et d’autre. Ces conflits, ces oppositions, ces stratégies ne font que décourager le bon sens commun. Au lieu de jouer au gagnant et au perdant, concrétisons plutôt ce qu’ont fait les Français et les Allemands pour marcher ensemble vers le futur!

Abbas AÏT HAMLAT


Le journal l'Expression

Admin · 991 vues · 5 commentaires
24 Jun 2008 
Mesdames e tMessieurs;


Permettez-moi de réagir à l'émission qu'a diffusée 2M consacrée à cet épisode des relations tumultueuses algéro-marocaines et pompeusement annoncée depuis des jours à coups de publicité du genre à ne pas rater absolument, une émission dite exceptionnelle etc…Je voudrais à ce propos rectifier certains faits historiques qui ont été totalement pervertis et sortis de leur contexte, déconcertant ainsi le téléspectateur lambda qui n’a pas forcément une connaissance approfondie de cette histoire récente Même si humainement parlant je compatis à la douleur immense de ces milliers de marocains presque des concitoyens en plus parce qu’ils vivaient bien dans un pays qui est considéré comme le leur. Vous avez du remarquer que malgré cette douleur, leurs propos recueillis sont restés toujours dignes et tendres envers l’Algérie qu’ils ont connue et dans laquelle ils ont vécu en parfaite harmonie, dans cette terre si nourricière et si attachante à la fois par sa beauté et par sa générosité intarissable. Apparemment, la misère qu’ils ont rencontrée par la suite dans ce retour forcé et surtout le peu de considération et un quasi abandon à leur égard des autorités marocaines faut-il le préciser et le rappeler à l'adresse de certains autistes, dont le fait historique indéniable a été totalement occulté et passé à la trappe, a laissé des traces indélébiles. C’est presque le « cacher ces réfugiés que je ne saurai voir » ! On sentait cela clairement de leurs récits quand bien même ils s'en exprimaient pudiquement et indirectement. L’épisode de la guerre dite des sables est une autre contrevérité flagrante de la part des concepteurs de cette émission. Tout le monde sait que l’Algérie, convalescente d’une guerre de libération très coûteuse et à peine vaquant à un océan de priorités d’une jeune nation, a été poignardée dans le dos honteusement par un H2 égal à lui-même dans ce genre d'exercice. Le rêve du grand Maroc par lequel il voulait amputer une grande partie du sud ouest algérien communément appelé le Touat était toujours un plan jamais concrétisé. L’Algérie de l’époque même diminuée et disposant de moyens rudimentaires, a défendu crânement son territoire. Passant par ailleurs les erreurs flagrantes de geographie sciemment présentées de telle sorte qu'elles jetent le doute auprès des téléspectateurs. C'est ainsi que la ville de Bechar a été présentée longeant la frontalière alors qu'elle est plus en retrait à l'intérieur des terres. Il en de même pour la ville frontalière de Béni-Ounif qui comble de l'ironie, a été considérée comme prise au Maroc. Bien sûr que nous ne sommes pas dans un pays Européen de grande démocratie à la Scandinave pour qu’une émission pareille puisse donner l’occasion à des contradicteurs d’équilibrer le ton et les affirmations. Aucun Algérien qui a vécu ces évènements, et il en y a beaucoup, politiques et simples citoyens, n’est intervenu dans cette émission donnant un sentiment qu’il s’agit plutôt d’une émission propagandiste à sens unique contre cet abcès de fixation qu’est l’Algérie qu’on veut peindre comme un ogre, un monstre assoiffé de sang et sans sentiments ni humanité. Encore une fois, même si, en tant que jeune algérien qui n'a pas souvenir de ces évenements étant un écolier aux culottes courtes à cette époque, je suis navré de ces évènements humainement et matériellement douloureux de concitoyens marocains qui étaient dans leur pays vivant paisiblement, des gens travailleurs et qui participaient au développement du pays, je regrette de la manière la plus forte le style journalistique biaisé qui a été utilisé dans la transmission d’un message qu'a voulu véhiculer ladite émission, teinté d'une certaine animosité et versant dans l'invective et la discorde. Un message pervertissant les faits historiques, un message pleins de sous-entendus, un message propagandiste de patriotards zélés de la 25 heures. En tout cas, la relation de fraternité entre deux peuples que tout, absolument tout, unissent, si proches et si lointains à la fois, est telle qu'ils ne sont pas dupes pour tomber dans cette xénophobie anti-algérienne. D’ailleurs, les propos des personnes que vous avez choisies et malgré leur douleur affective et matérielle très forte restent attachées à leur terre d’accueil et d'adoption et je reste persuadé que beaucoup y retourneront parce qu’elles s’y sentent chez elles. Recevez mes salutations amicales. Smail d’Alger
Admin · 821 vues · 6 commentaires
22 Jun 2008 

En zappant, je suis tombé sur le reportage consacré par la télévision marocaine 2M à l'expulsion en 1975 des marocains qui vivaient en Algérie.

Afin de recadrer le débat et pour être intellectuellement honnête, sans tomber dans un chauvinisme ringard, précisons d'emblée que le Maroc et l'Algérie sont loin d'être des modèles de démocratie et ce n'est pas parce que l'Agérie a commis une inqualifiable injustice à l'égard des marocains d'Algérie que le Maroc est la Mecque des droits de l'homme. Ceci pour répondre à quelques articles servilement partiaux qui ont meublé votre tribune et qui ne feront que conforter nos pseudo-dirigeants dans leur incompétence, qui fait que ceux qui en patissent les premiers ce sont justement nos deux peuples. Donc de grâce, arrêtons de caresser dans le sens du poil les concepteurs de nos malheurs.

Pour revenir au reportage, je dirais qu'il a remué en moi de sinistres souvenirs. Celui-ci rapporte des témoignages bouleversants, tel le récit de cet homme évoquant avec des yeux embués son enfance à cité-petit, un quartier populaire d'Oran. J'en ai pleuré. Moi aussi en tant qu'algérien, j'ai été touché par ce drame. J'avais 15 ans. L'âge de l'insouciance et de l'innocence et on a osé extirper de leur maison et expulser manu militari mes amis, que dis-je, mes frères que sont les Kansari (Hamid et Farid). Pourquoi nous a t-on volés une part de notre enfance? Une question qui ne trouvera sans doute jamais de réponse.

Ce désastre humanitaire, nous ne l'aurions jamais connu si la décision politique émanait de la volonté de nos peuples et n'était confisquée par un cercle restreint de décideurs totalement irresponsables, ne mesurant aucunement les gravissimes conséquences sur le déracinement de populations entières. Le tort de ces marocains, c'est d'avoir vecu dans un pays qu'ils croyaient le leur et de s'être retrouvés otages d'un conflit fratricide auquel ils étaient totalement étrangers.

Pour conclure, je dirais que tant que ces éternelles velléités belliqueuses meubleront les relations algéro-marocaine, des tragédies humanitaires comme celle de 1975 ne sont malheureusement pas à exclure. Mais je reste intimement convaincu que le jour où nos peuples émergeront de l'abîme dans lequel nous ont plongés nos gouvernants, et qu'ils pourront choisir librement leurs représentants, parce que c'est de démocratie qu'il s'agit, ce jour là, le Maghreb des peuples se réalisera inéluctablement car, le sang, la religion, la langue, le sol, le faciès et l'histoire nous y invitent fatalement.

Abdelkader MAZARI
Un maghrébin qui essaye de séparer le bon grain de l'ivraie.

Ecrit par : Mazari | 15.06.2008


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16 Jun 2008 
Paix à vous tous!

Certes, le Peuple Algérien et Marocains sont Frères et le resterons jusqu'à la Fin des temps.

Certes, que les facteurs d'Union (l'histoire, le voisinage, la religion, les traditions...) au delà de toutes autres considération nous Oblige d'une manière ou d'une autre et par la force des choses à ne voir le Future Qu'en Commun.

Que nous le voulions ou pas nous sommes condamné à vivre ensemble, il faut coexister, ce n'est pas un CHOIX, c'est une Fatalité.

Heureusement que L'histoire d'ailleurs peut toujours nous renseigner et enseigner (entre autre) sur toute la splendeur de cette solidarité entre les deux peuples ou le SANG et les âmes de milliers de Marocains à couler et s'est mêlé à celle du Peuple Algérien dans le combat glorieux contre l'occupation coloniale et pour la Liberté de cette Nation Algérienne...

Toutefois, je pense humblement qu'il ne faut pas mélanger les choses, la Fraternité entre les deux peuples est une chose, le Drame de la Déportation Sauvage et Brutale et l'épuration ethnique des Marocains de l'Algérie par les Criminels qui étaient au pouvoir et que le sont toujours, en ai, complètement une autre.



Je réitère ma conviction qu'il est Honteux et inacceptable que ce Crime dans toute sa cruauté puisse s'oublier et que les victimes soient laissé seules face à leur Drame.

Ce n'est certainement pas l'affaire uniquement des victimes visé directement par cette déportation, c'est l'affaire de tout les Marocains

Aucune Justice humaine ne peut acquitter une tel acte haineux par le Silence ou/et l'Oubli.

Je reconfirme avec conviction qu'il est du DEVOIR de tous Marocains, et Marocaine, Père, Mère, Fils, Universitaire, Ouvrier, immigré, ...Qu'il est du Devoir de tous Citoyens Marocain Digne et Libre (dans la moindre des moindre des choses) de dénoncer et d'inculquer à la Mémoire le souvenir douloureux de cet Acte de sauvagerie.

Il est du Devoir de la société civile, des ONG, des institutions officielles, de crier et obtenir Justice à ces Victimes,
-la moindre des moindres des choses- serait que cette tragédie puisse faire partie des cursus et livres d'enseignement scolaires, pour qu'au moins la Mémoire des générations futures puissent conserver le souvenir douloureux de Acte de sauvagerie et en tirer les leçons.

Pour conclure, je dis OUI, vivons ensemble, Marocains et Algériens, en paix et prospérité.

Toutefois en tant que Marocain, je crie JUSTICE, pour ces victimes, et je vous avoue que j'estime que la paix et la prospérité entre ces deux peuple ne peut être réalisable que le jour ou la MORT viendra emporter et jeter ces incorrigibles criminels, barbares, dans la poubelle de l'Histoire Humaine.

Cordialement

Ecrit par : MOITOUSIMPLEMENT | 11.06.2008


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Catégories: Géneralités
05 Mai 2008 
Le nouvel Observateur, Paris , le 26 janvier 1976

.... L'exode forcé a commencé il ya un mois. Selon les Marocains qui ont des listes détaillées ,trente mille de leurs ressortissants ont été jetés dehors sur les trois cent mille qui vivent en Algerie depuis parfois plusieurs génerations.
Au début, les passages de frontiére ont été massifs : jusqu'a (cinq mille par jour).Et puis le flot a diminué. Aujord'hui il a presque tarii...
Drames familliaux...Ce jeune homme n'a pu voir sa femme , entrain d'accoucher à l'hôpital.
A suivre

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Catégories: Documents Historiques
06 Mar 2008 
Houari wahab

voila moi aussi je suis un réfoulé , d'oran
d'algérie en 1975 le mois de décembre.Mais je n'ai jamais
cru que nos voisins ils vont nous voler- nos bien après
notre départ au maroc , et  nos bien se trouve a la
ville nouvelle d'oran( vente à l'enchères ) quelle
race vous êtes, deux oncles morts en martyrs pour la
cause de l'algérie
Pour moi je ne peux pas oublier ce que ils ont fait
,pendant le ramassage des marocains pour les
envoyer a la frontière, on dirais des betails,
sans compté combien de mort de personnes âgés, et
combien de filles et femmes violés, je raconte pas
des mensonges ,mais c'est la vérité. Commissariat de
chateauneuf d'oran , c'est là ou les marocains ont
soufert plus.
En 1975 le maroc aurais pu faire de même pour nos
frères algériens qui vivaient au maroc surtout a oujda.
Mais je trouve le marocain plus humain de ne pas
faire pareil.
il ne faut pas oublier qu'il y avait d'autres expulsions avant 1975 , je peux citer celle de 1967.
Admin · 451 vues · 7 commentaires
Catégories: Récit de Vie

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